Le Musée Sous-Marin de Cancún

Le Musée Sous-Marin de Cancún

 

Un des gros avantages du statut de touriste, c’est de pouvoir justement s’habiller en touriste et de miser sur le confort des vêtements plutôt que sur le style. Mais cela peut poser problème quand on a envie d’aller au musée. En short et tongs, on a vite fait de se sentir intrus. Et pour peu qu’il soit bondé, on en sort avec une sorte de fatigue très particulière dans les jambes, résultat d’heures passées à faire la queue devant tel ou tel tableau réputé. Bref, les musées en vacances, ce n’est pas forcément l’idéal ! Mais celui dont nous allons parler maintenant est d’un tout autre genre… Pas besoin de se mettre sur son 31, non, un maillot, des lunettes de protection et un tuba suffiront amplement !

 

L’anglais Jason deCaires Taylor est à l’origine de la création du MUSA (Museo Subacuático de Arte ou Le Musée Sous-Marin de Cancún en français), une collection étrange et enchanteresse de sculptures sous-marines située près du récif de corail au large de Cancún, et il a lui-même offert plusieurs de ses créations, sur les 500 qui constituent à l’heure actuelle le « catalogue » du lieu (façon de parler, tout cela n’est pas à vendre !). Sa collection porte le nom « Évolution Silencieuse » et montre l’impact des êtres humains sur leur environnement, de façon positive et négative. Pour ces statues Jason deCaires Taylor s’est inspiré de la communauté de pêcheurs au sein de laquelle il vit, et a travaillé le moindre détail des visages et des vêtements afin d’être le plus fidèle possible à la réalité. L’ensemble a nécessité 18 mois de travail l’utilisation de 120 tonnes de béton, de sable et de gravier.

 

Le MUSA est sans doute l’attraction sous-marine la plus ambitieuse créée par l’homme. Légèrement à l’écart des récifs principaux, les sculptures sont avec le temps devenues des récifs à part entière. Le MUSA est non seulement une expérience esthétique hors du commun mais aussi un bon moyen de protéger le récif de corail : en s’assurant que les sculptures utilisent des matériaux promouvant le développement de la vie corallienne (d’où le nom d’Évolution Silencieuse), Jason deCaires Taylor a créé un paradis artificiel qui attire les créatures marines autant que les touristes. Ceux-ci sont évidemment enchantés à l’idée de nager au milieu des tortues et des lamantins, et le récif de corail même est ainsi préservé d’une trop forte présence humaine.

Le Vin Mexicain

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Le vin mexicain

 

On les connaît, les français en vacances. Ils aiment le dépaysement et la découverte d’une culture différente mais s’ils peuvent mettre la main sur un bout de fromage et un bon vin, ils ne vont pas dire non ! Pour le fromage vous risquez d’être déçu : celui produit au Mexique n’a pas vraiment de goût, celui importé des États-Unis non plus, et celui importé de chez nous est hors de prix. En revanche, il existe une véritable tradition du vin mexicain, et s’il est moins prestigieux que le nôtre ou le vin italien, c’est un produit du terroir qui pourrait bien vous surprendre !

 

Historiquement, ce sont les Espagnols qui ont lancé la viticulture sur place. Les Conquistadors ayant peu de temps après leur arrivée épuisé les stocks de vin européen qu’ils avaient amené avec eux, l’une des premières décisions politiques d’Hernán Cortès en tant que gouverneur du Mexique fut, dès 1521, d’ordonner la plantation de vignes importées d’Europe afin de remédier à ce manque. Cela fait du vin mexicain le plus vieux de l’ensemble du continent américain, bien avant celui d’Argentine ou de Californie.

 

C’est d’ailleurs dans un État voisin de celui américain, la Basse-Californie, et plus précisément dans la vallée de Guadalupe, que se produit l’essentiel du vin mexicain à l’heure actuelle. Avec son climat très sec de type quasiment méditerranéen, cette région se prête admirablement à la viticulture. Sur place, deux tendances se dégagent. D’un côté un groupe de trois producteurs massifs aux parts de marchés importantes : L.A. Cetto, Santo Tomas et Monte Xanic, que vous trouverez dans la plupart des supermarchés du pays et qui s’exportent plutôt bien sur l’ensemble du continent américain. Et en face des dizaines de petits producteurs qui misent sur l’inventivité et la couleur locale pour tirer leur épingle du jeu.

 

Les cépages les plus présents au Mexique restent les cépages internationaux : Cabernet-Sauvignon, Merlot, Malbec et Syrah pour les vins rouges, Chardonnay et Sauvignon pour les vins blancs. Mais on trouve également nombre de cépages moins connus, certains originaires d’Europe comme le Palomino espagnol et le Nebbiolo italien, et d’autres caractéristiques de la viticulture du continent américain comme le Zinfandel.

 

Si vous pouvez consommer ces vins divers et variés au restaurant ou les acheter dans les supermarchés ou des boutiques spécialisées, la vallée de Guadalupe dispose d’infrastructures dédiées au tourisme œnologique. C’est certes un peu loin de la péninsule du Yucatán, mais si le programme de vos vacances vous en laisse le loisir, c’est l’assurance de découvrir toute l’étendue d’une tradition viticole authentique qui mérite d’être plus reconnue qu’elle ne l’est à l’heure actuelle !

Playa del Carmen – Les vacances, mode d’emploi

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Playa del Carmen – Les vacances, mode d’emploi

 

Imaginez la scène : vous voyagez avec votre sac à dos à travers le Mexique, vous avez visité des dizaines de petits villages, vous êtes parti en expédition dans la jungle pour observer des temples mayas, et vous avez pris des dizaines de photos de montagnes, de cénotes ou de formations rocheuses souterraines. Et après tout cela vous arrivez en un lieu de détente, où vous pouvez reposer votre tête sur plus d’oreillers que vous n’en avez jamais vu dans un chambre d’hôtel, allumer l’air conditionné, prendre une vraie douche d’eau chaude, et puis aller faire un tour sur la plage, vous mettre en terrasse d’un restaurant et profiter d’une bonne Margarita et d’un ceviche dans la plus pure tradition mexicaine… Hélas, vient le moment de payer l’addition et là c’est le drame !

 

Et voilà, Playa del Carmen c’est ça. Le paradis du touriste, avec tout le confort possible allié à la culture traditionnelle du lieu. Tout cela a un prix, mais il est mérité. Playa del Carmen fait partie des plus belles plages du Mexique. Voici donc : Playa del Carmen – Les vacances, mode d’emploi

 

Pendant longtemps c’était un petit village de pêcheurs qui servait de point de passage pour se rendre sur l’île voisine de Cozumel, où un culte était rendu à Itzel, la déesse de la Lune des mayas. A la fin du 20ème siècle le développement du tourisme à Cancún a fortement stimulé la fréquentation de la région, et Playa del Carmen est devenu une station balnéaire très en vue. Aujourd’hui la ville se décompose en trois zones principales : la zone résidentielle dans laquelle des Mexicains aisés mais aussi nombre d’Américains ont une résidence secondaire et dont l’accès est sécurisé, la zone urbaine au sein de laquelle vivent les habitants à l’année de Playa del Carmen, et la zone touristique, articulée autour de l’effervescente Quinta Avenida (5ème avenue). C’est là que se trouvent la plupart des magasins, des restaurants et des boîtes de nuit. Outre pendant la période de Spring Break avec ses hordes d’étudiants états-uniens, la ville attire encore plus de monde que d’habitude quand elle accueille le BPM Festival (musiques électroniques) en janvier et le Jazz Festival en novembre.

 

Mais quelque soit la période de l’année, on est toujours sûr de trouver de quoi se détendre et s’amuser sur place : plongée, planche à voile, kitesurf, visite des fonds marins ou même farniente sur la plage, aucune activité liée à la mer n’est absente du programme.

La Meilleure Période Pour vos Vacances dans le Yucatan ?

La Meilleure Période Pour vos Vacances dans le Yucatan ?

Au final, la décision vous revient. Notons en préambule qu’en ce qui concerne les prix/la foule et climat, la période la plus avantageuse est vers novembre/début décembre et que c’est entre janvier et avril que le voyage vous coûtera le plus cher.

La météo
Comme dans le reste des Caraïbes, la météo ne varie pas trop dans la péninsule du Yucatán, quelque soit la saison. Même en hiver, il fait généralement plus de 25 degrés pendant la journée, et c’est ce qui explique la présence massive de touristes européens et surtout américains pendant ces mois-là. L’été, le climat est très humide et chaud, et c’est là que les risques de pluie sont les plus importants.

La foule
Sans doute le facteur de différence le plus important entre la saison pleine et la saison creuse, et il n’est pas à prendre à la légère !
Si vous voulez profitez de votre séjour sans être entouré en permanence d’autres touristes, autant venir à une période où ceux-ci ne vous dérangeront pas trop ! Mais par contraste, c’est aussi pendant la saison pleine que le service est de la meilleure qualité. Les restaurateurs, hôteliers et autres guides touristiques sont particulièrement motivés. Hélas, ils sont aussi plus disposés à augmenter leurs prix, ce qui est à prendre en compte.

Par contraste, la saison creuse est sans doute le meilleur moment pour découvrir la culture mexicaine authentique. Si l’on excepte Cancún, qui est en ébullition 365 jours par an, le reste de la péninsule est nettement plus calme et ça peut être un avantage ! A vous de voir ce que vous préférez : l’ambiance de folie de la saison pleine ou celle détendue de la saison creuse !

Les événements et les festivals
Beaucoup choisissent d’organiser leurs vacances dans les Caraïbes en fonction de certains événements. Pendant la saison pleine la fête majeure est le Jour de la Révolution, qui a lieu le 20 novembre. C’est l’occasion d’assister à d’innombrables parades, concerts, discours, etc. En février, le carnaval est un autre événement incontournable qui n’a vraiment rien à voir avec ses équivalents actuels en Europe.

Fin mai, les amateurs de jazz peuvent se régaler à Cancún avec un festival dédié à cette musique. La fête nationale et le jour de Christophe Colomb ont également lieu pendant la saison creuse.
Mais quelque soit la saison, il y a toujours une fête quelque part dans la péninsule du Yucatán. A vous donc de choisir en fonction de vos possibilités et de vos envies !

Les Boissons Mexicaines

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Les boissons mexicaines

 

Visiter un pays, c’est aussi découvrir ses arts de la table. Si on ne saurait être exhaustif tant la gastronomie mexicaine est diverse, nous avons donc décidé de vous présenter quelques uns de ses éléments les plus représentatifs, en commençant aujourd’hui par les boissons !

 

Les aguas frescas

 

Le nom peut prêter à confusion. En effet, il ne s’agit pas simplement d’eau fraîche. Les aguas frescas sont un mélange de fruits, de céréales et de graines diluées dans de l’eau sucrée afin d’obtenir une boisson délicieuse qui est très populaire au Mexique, mais également dans les autres pays d’Amérique Centrale et dans les Caraïbes. Ce qui s’en rapproche le plus, pour des papilles occidentales, seraient les jus de fruits multi-vitaminés, mais la présence fréquente de graines et même de fleurs donne un goût bien distinct aux aguas frescas. Et puis, le plus souvent, c’est complètement bio, sans additifs ou conservateurs !

 

La tequila

 

Quand les conquistadors arrivèrent au Mexique, ils constatèrent que les mayas ne connaissaient pas la distillation, et la seule boisson alcoolisée qu’ils produisaient, à base d’une plante nommée Agava tequilana, avait un degré d’alcool relativement faible, à peine supérieur à une bière moyenne. En appliquant le procédé de la distillation à cette boisson, les conquistadors obtinrent la tequila. Celle-ci connut un succès croissant, d’abord sur le plan national, puis international, et c’est aujourd’hui un des produits d’exportation mexicains les plus importants. Cependant il faut être catégorique : la tequila vendue au Mexique est de bien meilleure qualité que celle qu’on peut trouver à l’étranger !

 

Le mezcal

 

Autre boisson forte produite à partir de l’agave mais selon des procédés différents, le mezcal est nettement moins populaire à l’international que la tequila, alors même qu’il est produit dans beaucoup plus de régions du pays. Il est plus populaire auprès des Mexicains, car généralement moins cher. Les producteurs mettent souvent une larve de chilocuil (une mite parasite de l’agave) dans les bouteilles pour différencier clairement les deux alcools, mais la pratique n’a rien de traditionnel.

 

Les bières mexicaines

 

Le Mexique produit de nombreuses bières, et il y en a pour tous les goûts ! Mais à l’exception de la célèbre Corona, les bières blondes ne sont pas les plus consommées. Elles manquent un peu de caractère ! Pour ce qui est des brunes, c’est une autre histoire. La Negra Modelo et la Bohemia sont toutes deux extrêmement populaires, et à raison : elles n’ont rien à envier à ce qui se fait de mieux en Angleterre ou en Belgique.

 

Surtout, tenez-vous loin de la Tecate, à moins d’être absolument assoiffé et de ne pas avoir le choix. C’est l’équivalent Mexicain d’une Kronembourg, absolument dénué de goût. Une sorte d’eau vaguement alcoolisée…

 

Et n’oubliez pas de consommer tout cela avec modération !

La Route au Mexique

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La Route au Mexique

 

Conduire ou ne pas conduire, telle est la question. Vous pouvez passer de très bonnes vacances en utilisant les transports en commun et les taxis. Mais si vous décidez de louer un véhicule pour être entièrement libre de vos déplacements et faire de la  route au Mexique, voilà quelques choses à savoir :

 

Tout d’abord, il vous faut les bonnes assurances. En cas d’accident, la présomption d’innocence ne s’applique pas et vous devez avoir les moyens de régler les dommages causés. TouraCancun a les meillueres formules d’assurances.

 

La signalisation routière est évidemment en espagnol. Les symboles utilisés sont assez facilement compréhensibles, mais dans le doute consultez quand même une page les présentant avant votre première sortie, comme cette page de Wikipédia : https://en.wikipedia.org/wiki/Road_signs_in_Mexico .

 

Vous remarquerez que les Mexicains ont une idée assez personnelle de la notion de changement de voie. Mais ils respectent les stops et sont très prudents aux intersections non-contrôlées. En effet, certaines intersections n’ont pas de feu rouge. L’état des routes est très inégal et se dégrade généralement à mesure qu’on s’éloigne des centres urbains.

 

Dans les stations à essence, le service est très différent de la France. Les employés remplissent eux-mêmes votre réservoir et nettoient les vitres de votre voiture. Ils sont très mal payés, un bon pourboire est aux alentours de 10 pesos. N’hésitez pas à bien remplir votre réservoir, la distance entre les stations est parfois considérable !

 

Au Mexique les conducteurs ont le choix entre la route « libre » et la route « à quota » (payante). Les deux ont leur points forts. La route libre est plus lente, moins bien entretenue, avec plus de de feux rouges, et elle passe plus souvent par les villes. On a donc plus de contacts avec la couleur locale, les petits restaurants, les magasins d’artisanat, etc. La route à quota est en meilleur état et plus rapide, et donne à voir plus du paysage et de la nature. Mais en revanche elles ne donnent pas le même accès à la vie quotidienne du Mexique.

 

D’où l’intérêt de mixer ! En planifiant votre voyage à l’avance, vous pouvez alterner entre l’une et l’autre et profiter des différents aspects du pays lors de vos phases de conduite.

5 endroits à voir dans le centre-ville de Cancún

5 endroits à voir dans le centre-ville de Cancún

 

Cancún se divise en deux sections : la zone hôtelière et le centre-ville où vivent les habitants. Si beaucoup de touristes ne voient que la zone hôtelière au cours de leurs séjours, les plus aventureux savent que le centre-ville a de nombreuses attractions de choix, et la plupart des expatriés finissent par passer beaucoup plus de temps sur un des 5 endroits à voir dans le centre-ville de Cancún.

 

Parque Las Palapas

Le parc principal de la ville est une grande place sur laquelle on trouve des vendeurs de nourriture, un marché, une aire de jeu et une grande scène. Le weekend il se transforme en un lieu de spectacle et de fête pour les familles de Cancún.

 

La Habichuela

Présent depuis plus de 30 ans, La Habichuela est un restaurant apprécié des touristes comme des habitants. Il se prête parfaitement aux grandes occasions, mais pas besoin d’avoir quelque chose à célébrer pour le visiter. La nourriture (principalement mexicaine mais avec des plats internationaux également) comme le service sont excellents, et le décor des plus plaisants. On peut manger à l’intérieur comme à l’extérieur.

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Le plus grand marché de Cancún, un labyrinthe coloré et animé de stands de souvenirs, de bijouteries et de restaurants qui couvre un bloc entier de la ville. Ici, tout se fait à la mexicaine, alors il faut être préparé à négocier avec les vendeurs. Pour un repas à base de fruits de mer, allez-vous asseoir à El Cejas.

 

The Irish Pub

Sur l’avenue de Nichupte, ce pub irlandais, comme son nom l’indique sobrement, n’est peut-être pas le bar le plus « authentique » de Cancún mais il s’est imposé comme un rendez-vous incontournable des fêtards du centre-ville. C’est le lieu favori des amateurs de bière, de billard et de fish’n’chips, dans une ambiance européenne. Plus de 50 bières différentes venant du monde entier sont servies.

 

Malecon Tajamar

Ce quartier au bord de l’eau est l’une des zones les plus modernes et les mieux agencées de la ville. On peut s’y balader le long de la lagune de Nichupte et admirer l’horizon et la silhouette des immeubles de la zone hôtelière. En face il y a le centre commercial Malecon Americas, l’un des endroits les plus fréquentés par les habitants le weekend. A ciel ouvert, il a une atmosphère moderne et charmante qui offre un contraste intéressant avec une balade près de la lagune.

Valladolid la Sultane de l’Est

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Valladolid la Sultane de l’Est

 

 

L’histoire de la ville de Valladolid est d’abord celle d’un faux départ : fondée en 1543 par le neveu du conquistador espagnol Francisco de Montejo, la première « version » de la ville – ainsi nommée en hommage à la capitale de l’Espagne à l’époque – ne tint pas longtemps, car elle était située à côté de la lagune de Chouac-Ha et l’omniprésence des moustiques rendait la vie impossible aux premiers habitants. Ceux-ci exigèrent de déplacer la colonie plus loin dans les terres du Yucatán, et deux  ans plus tard Valladolid fut déplacée sur son lieu définitif, au dessus et à l’aide des pierres de l’ancienne cité maya de Zaci-Val.

 

Jusqu’au début du 20ème siècle, Valladolid était la ville la plus importante de la péninsule du Yucatán, et l’une des plus grandes avec Mérida et Campeche, connue dans tout le Mexique en tant que « Valladolid la Sultane de l’Est ». Si son influence économique a diminué depuis, son rayonnement culturel ne s’est en revanche jamais démenti. En effet, des bâtiments de l’époque coloniale aux cénotes accessibles à l’intérieur même de la ville, c’est un condensé de l’identité de la péninsule du Yucatán.

 

Si vous aimez visiter les églises, Valladolid est un stop indispensable pendant votre séjour ! Dans le quartier de Sisal, le couvent de San Bernardino de Siena, construit par des missionnaires franciscains peu de temps après la fondation de la ville, est une merveille, un bâtiment religieux unique au monde avec ses pierres provenant de l’ancienne cité maya. Dans le centre-ville, vous pourrez aussi visiter la cathédrale de San Gervacio. Et il vous suffira de traverser quelques pâtés de maisons  pour arriver au Cénote Zaci. Même dans le reste de la péninsule, il est assez rare de trouver un cénote en ville !

 

Les nombreux restaurants de Valladolid mettent en avant la gastronomie typique du Yucatán. Le plat traditionnel de la région est le « Lomitos », une préparation à base de porc et de sauce tomate. Ne manquez pas l’occasion d’y goûter, ainsi qu’aux nombreux bonbons confectionnés à l’aide des aliments typique du coin, comme le miel, la noix de coco et le maïs. Le genre de saveur qu’on ne trouve qu’ici !