Les cinq meilleures ruines mayas de la péninsule du Yucatán

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Les cinq meilleures ruines mayas de la péninsule du Yucatán

On estime qu’il existe près de 70 000 ruines mayas réparties entre le Mexique, le Guatemala, le Honduras et Belize, et que la majorité reste à découvrir. Il faut bien pourtant faire des choix, n’est-ce pas ? Voici donc les cinq meilleures qu’on peut visiter dans la péninsule du Yucatán !

1. Ek Balam

Ek Balam (« le jaguar glorieux » en langue maya) est un site assez petit d’un kilomètre carré qui était habité entre le 8ème et le 11ème siècle. Bien que situé à proximité de Cancún, il est beaucoup moins populaire que d’autres et on peut donc le visiter en toute tranquillité. Il vaut notamment pour la face en stuc sculpté de sa pyramide principale de 30 mètres. Malgré les marches bien raides n’ayez pas peur, la vue en haut vaut le détour !

2. Chichen Itza

A 45 minutes de Valladolid se trouvent les ruines mayas les plus célèbres du monde, celles du Chichen Itza. Et aussi les plus fréquentées… C’est pourquoi vous devez arrivez tôt (8H du matin, 9H maximum) pour éviter les grosses foules en provenance de Cancún et profiter des merveilles du site : la pyramide Kukulkán, le terrain de pelote maya, le Temple des Guerriers et ses milles colonnes, le Cénote Sacré, l’Observatoire…

3. Uxmál

Ce site se trouve à 80 kilomètres au sud-ouest de Mérida et c’est l’autre star des cités mayas de la péninsule du Yucatán. A l’époque de sa gloire, entre le 9ème et le 11ème siècle, plus de 20 000 personnes y habitaient, un chiffre considérable. On ne peut qu’être ébloui par les 38 mètres et le plan de base ovale (unique dans l’architecture maya) de la Pyramide du Magicien, la Grande Pyramide, le terrain de pelote maya, le Palais du Gouverneur et bien d’autres bâtiments encore.

4. Calakmul

Le plus isolé des sites présentés ici, Calakmul est au cœur de la jungle, à 30 kilomètres de la frontière avec le Guatemala. Avec Tikal, c’était lors de sa grande époque la plus grande cité maya : 25 kilomètres carrés, plus de 6000 bâtiments (dont le plus grand, la structure 2, atteint 53 mètres !), une population estimée entre 60 000 et 100 000 personnes… Ce qu’il en reste est à visiter absolument !

5. Tulum

Le seul site maya situé près de la mer, Tulum est aussi le plus visité. Comme pour Chichen Itza, il est fortement recommandé de s’y rendre tôt le matin. Après la visite, vous pourrez vous délasser sur la plage, une des plus belles du Mexique !

Que mettre dans ses valises pour le Yucatán ?

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Que mettre dans ses valises pour le Yucatán ?

 

Que mettre dans ses valises pour le Yucatán. Si vous deviez ne prendre qu’une chose, c’est bien sûr votre passeport. Mais pas dans votre valise ! Sans ce dernier, impossible de rentrer sur le territoire mexicain. Vous seriez bien avisé d’en faire une copie (ainsi que de tous les documents officiels que vous prendrez) et de la garder dans un endroit sûr au cas où vous vous le feriez voler.

Gardez également votre argent sur vous. La monnaie mexicaine est le peso, mais les dollars sont aussi acceptés. Ceci étant, si vous avez des dollars il vaut mieux les changer au plus vite car les locaux font souvent monter leurs prix quand ils voient la monnaie d’Oncle Sam.

Si vous voyagez avec des médicaments, prenez votre prescription, qui pourrait vous être demandée par les autorités. Enfin, n’oubliez pas une liste de contacts d’urgence et vos informations de réservation pour votre hôtel ou votre voiture de location.

Les vêtements
Comme vous le savez, il fait chaud au Mexique. Privilégiez donc les vêtements légers aux couleurs claires (le coton notamment). Au quotidien, des shorts et des t-shirts devraient suffire en terme de standing, ainsi que des chaussures conçues pour la marche.
Pensez cependant à prendre quelques tenues légèrement plus formelles, sans pour autant exagérer : une ou deux chemises et pantalons pour les hommes, quelques robes pour les femmes. C’est toujours utile pour une soirée au restaurant.
Si vous vous rendez au Mexique en hiver, un sweat ou un manteau léger ne feront pas de mal, la nuit la température, sans être glaciale, se rafraîchit quand même nettement !
Enfin, pour la plage, prenez deux maillots : l’un séchera pendant que vous porterez l’autre ! Et dans une ville comme Cancún, il n’est pas exactement rare de voir les gens se balader dans la zone hôtelière. Une paire de tongs est aussi indispensable pour vos journées de bronzette, de beach volley et de margaritas sirotées à l’ombre d’un parasol !

Le reste
Pour vous distraire, n’oubliez pas de prendre des livres, des magazines, un lecteur MP3, un ordinateur, etc., en fonction de vos goûts !
Un appareil photo est une addition plus que bienvenue à la liste, mais alors il faut amener tout le matériel nécessaire : des piles ou un chargeur, le câble, et un adaptateur de prise pour pouvoir brancher le tout.

Enfin, vous êtes libre d’ajouter d’autres choses, mais ce sont vraiment les choses indispensables pour vos vacances !

Une journée sur le site de  Tulum

Une journée sur le site de  Tulum

 

Étape incontournable de tout séjour à Cancún : passer une journée sur le site de  Tulum. Et pas uniquement sur le site archéologique ! Les plages de Cancún et de Playa del Carmen sont ravissantes, mais celles de Tulum le sont encore plus !

 

A moins d’avoir loué une voiture, tout commence par un voyage dans un collectivo, ce petit bus mexicain. En moins d’une heure on arrive au paradis. La gare de collectivo de Tulum est située à côté de beaucoup de magasins, de restaurants et d’hôtels. Pour aller à la plage, le mieux est encore de louer un taxi depuis la gare, pour environ 25 pesos.

 

Une fois sur place, vous serez étonné par la beauté inégalée des plages de Tulum. Le sable blanc et l’eau turquoise semblent irréels que nature. C’est un lieu parfait pour passer l’après-midi à bronzer, nager et boire des pina coladas à 1 euro (mais attention à ne pas en abuser !).

 

Si vous avez la chance d’aller à Tulum, nous vous recommandons d’essayer la plage Zazil Kin, juste à côté de Playa Paraiso. On peut s’y relaxer gratuitement sur des chaises longues à côté d’un bar. Playa Paraiso est très sympathique aussi, mais il faut parfois payer pour une chaise longue.

 

Bien sûr, ces heures de délassement sur la plage doivent accompagner une visite des ruines mayas. Si Tulum est moins grande que Chichen Itza ou Palenque, sa localisation géographique inhabituelle, au bord de la mer, la rend intéressante à plus d’un titre. Contrairement à d’autres cités mayas, qui étaient déjà désertes quand les conquistadors arrivèrent, Tulum était encore un  centre administratif, commercial et religieux de la région. Dans un temple, on y vouait notamment un culte au Dieu Descendant, une figure étrange de la mythologie Mésoaméricaine. Mais les constructions les plus impressionnantes de Tulum sont les deux murs d’enceinte et le Castillo.

 

La ville de Tulum n’était encore qu’un petit village à deux kilomètres du site archéologique, au début des années 1990. Avec le tourisme, la population a augmenté jusqu’à atteindre environ 20000 habitants Tulum est devenue une petite ville, centre administratif du municipio du même nom. Ce n’est pas la ville la plus extraordinaire du Mexique, mais on y trouve de nombreux restaurants dont les produits viennent directement des paysans et des pêcheurs de la région.

 

Une bien belle excursion à faire lors de vos vacances dans la péninsule du Yucatán !

Signalisation Routière au Mexique et Yucatan

Signalisation Routière au Mexique et Yucatan

 

Comme tout pays, le Mexique a son étiquette en matière de conduite.

Cela est d’autant plus vrai que si les transports publics sont beaucoup plus performants que l’on pourrait croire, de nombreuses routes sont accidentées et les Mexicains, comme dans tous les pays latins, ne sont pas les conducteurs les plus « prévisibles » du monde.

 

Pour cette raison, il est important de bien connaître la signalisation routière du pays.

Si certains panneaux tombent visuellement sous le sens, comme le Alto (Stop), ou Una Via (sens unique) qui ressemblent à leurs équivalents en France ou ailleurs, d’autres nécessitent de connaître un peu d’espagnol.

 

Citons par exemple :

– Entrada y salida de camiones (entrée et sortie de camion).
– Si toma no maneje (si vous buvez, ne conduisez pas).

 

Mais là encore, seule la langue change, le sens est transparent.

Voyons maintenant les panneaux de signalisation pour initiés, ceux qui ont sens direct facilement compréhensibles mais renseignent sur les habitudes de conduite des Mexicains :

 

– Topes a 100m.

Traduction littérale : dos d’âne à 100 mètres.
Sens réel : vous avez intérêt à ralentir fissa si vous ne voulez pas subir un réarrangement de vos organes d’ici 100 mètres. Ceci est un avertissement, il n’y en aura pas de deuxième.

 

– Poblado proximo.

Traduction littérale : Ville à proximité.
Sens réel : d’ici peu vous allez rencontrer tellement de dos d’âne que vous aurez l’impression d’être sur des montagnes russes.

 

– Zona de descanso ou Paradero de descanso.

Traduction littérale : Zone/Arrêt de repos.
Sens réel : Zone/Arrêt de repos. C’est tout. Avec un peu de chance il y aura un distributeur de boissons, avec plus chance il aura été réapprovisionné récemment. Mais ne vous attendez pas à trouver des tables pour pique-niquer ou des toilettes.

 

– Cruce de peatones. 

Traduction littérale : passage pour piéton
Sens réel : Pauvre mortel, tu n’as aucune idée de ce qui t’attend. Ton pied a intérêt à être tout près du frein si tu tiens à éviter l’incident diplomatique qui se profile devant toi.

 

Enfin, certains signes sont tout simplement incompréhensibles de prime abord

Tel le fameux No deje piedras sobre el pavimento : Ne laissez pas de pierres sur la chaussée. Mais qui donc s’amuse à laisser des pierres sur la chaussée ? Tout simplement des conducteurs devant changer une roue qui s’en servent pour stabiliser leur véhicule, et ont la mauvaise habitude de les laisser là.

 

Voilà, vous êtes mieux préparé aux particularité de la conduite au Mexique !

Deux Hôtels de Qualité à Playa del Carmen

Deux Hôtels de Qualité à Playa del Carmen

 

On peut dire sans trop exagérer que Playa del Carmen est la grande sœur branchée de Cancun. Cet ancien village de pêcheurs situé le long de la côte de la mer de Caraïbes, à une petite heure de voiture au sud de la grande station balnéaire du Quintana Roo, est devenu en 10-20 ans une des destinations les plus populaires du Mexique.

 

Sa Cinquième Avenue ne soutient pas trop mal la comparaison avec celle de New York

Avec ses multiples bars, restaurants et boutiques, la plage et ses clubs à quelques centaines de mètres. La nuit la ville se transforme en salle de concert géante. Du reggae, du rock, de la salsa, de la variété internationale… Il y en a pour tous les goûts, et même pas besoin d’entrer dans un club pour en profiter, de nombreuses performances se tiennent dans la rue. En janvier les amateurs de musique électronique peuvent profiter du BPM Music Festival, un des plus prestigieux au monde.
Pour les voyageurs qui veulent rester au cœur de l’action

Il y a deux hôtels assez récents à Playa del Carmen qui offrent un service excellent, sont situés à quelques pas de toute l’agitation mais peuvent facilement servir de base arrière pour se reposer à la plage ou au bord d’une piscine privée.

 

Grand Hyatt Playa del Carmen

Ouvret en juin 2015, le Grand Hyatt de Playa del Carmen est sexy, chic et minimaliste

Il laisse la beauté de l’endroit se révéler d’elle-même. Son grand lobby avec vue en grand angle sur la mer met les visiteurs dans l’ambiance des vacances dès leur entrée. Une petite esplanade remplie de kiosques où tout se vend, du café au tacos en passant par les sushi, les mène vers la piscine et la plage.

 

Si vous y passez quelque jours, assurez-vous de dîner au moins une fois au Grill

C’est un excellent petit restaurant qui sert des viandes et des poissons grillés au charbon, à arroser si vous le souhaitez de cocktails ou de vin mexicain. Les soirs de pleine lune, on déplace les tables à l’extérieur près de la piscine pour profiter du ciel.
Si ce n’est pas l’hôtel le moins onéreux de Playa del Carmen

il offre des prix variés en fonction de la chambre réservée. Il en compte plus de 300, dont 36 suites, certaines disposant de leur propre piscine.

 

Le Lat20

 

Juste à côté du Hyatt se trouve un autre hôtel-boutique, celui-là réservé aux adultes

Le Lat20 est unique en son genre, il combine les charmes d’un hôtel service tout-compris avec l’ambiance d’un centre-ville.

La première chose qui frappe en entrant dans le lobby est le soin apporté à l’esthétique du lieu, beaucoup plus chargée et luxuriante que celle du Hyatt. De l’art partout, une grande peinture murale  dans l’atrium principal… Chaque recoin de l’hôtel est une pièce de musée.

 

Malgré son spa et sa salle de fitness

C’est bien le toit du Lat20 qui fait son charme : une piscine à débordement, un restaurant à sushi et un bar lounge avec une vue imprenable sur Playa del Carmen et la mer en fond.

La journée les couples et les groupes d’amis peuvent se reposer en sirotant des cocktails au calme, mais dès que le soleil se couche le toit du Lat21 rejoint ses voisins de la Cinquième Avenue en se transformant en boîte de nuit à ciel ouvert.

Uxmal et la Ruta Puuc

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Uxmal et la Ruta Puuc

 

Uxmal est le site archéologique maya parfait pour ceux qui n’aiment pas la foule. En effet, il est beaucoup moins connu et touristique que Chichen Itza ou Tulum, ce qui ne veut pas dire qu’il présente moins d’intérêt ! C’est un très bon représentant du style architectural Puuc, caractérisé par des bâtiments aux niveaux inférieurs très sobres et aux niveaux supérieurs très ornementés.

 

Parmi les structures les plus célèbres d’Uxmal, il y a d’abord la Pyramide du Magicien. Haute de plus de 30 mètres, c’est l’une des plus grosses constructions jamais mise en œuvre dans le monde maya. Elle s’est faite en cinq phases, chacune venant se rajouter sur la précédente (au point que la première n’est désormais plus visible).

Pas très loin on trouve le « Quadrilatère des Nonnes », un nom donné par les Espagnols pour qui les nombreuses pièces du bâtiment évoquaient les cellules d’un couvent. Mais un couvent peu austère il faut l’avouer ! C’est sans doute la plus impressionnante des structures d’Uxmal pour son ornementation, aussi bien à l’intérieur qu’à l’extérieur.

 

Ensuite il y a le Palais du Gouverneur, qui était sans doute le centre administratif de la ville. Il fait 90 mètres de long et sa façade est couverte de motifs géométriques et de représentations du dieu Chaac. Le même dieu est également mis à l’honneur du côté de la Maison des Tortues.

Uxmal est situé sur ce qu’on appelle aujourd’hui la Route de Puuc, dans la région homonyme du Yucatán. Les cités mayas étaient elle-mêmes reliées par des routes en calcaire, les sacbés, dont les restes sont encore visibles aujourd’hui. Autour d’Uxmal il existe plusieurs cités mayas plus petites et elles aussi relativement peu fréquentées. En un ou deux jours il est facile d’en visiter plusieurs.

 

Citons Kabah, la plus grande après Uxmal, et qui se distingue de toutes les autres sur le plan de l’architecture par la présence de bâtiments dans le style Chenes. Il faut la visiter pour voir le Palais des Masques, là aussi dédié au dieu Chaac et dont le visage stylisé en des dizaines d’exemplaires orne la façade.

 

Labna quant à elle n’est pas vraiment une cité maya mais un centre religieux. Peu de personnes y résidaient et c’est par conséquent l’un des sites mayas les plus petits de la route de Puuc. On y trouve pourtant l’un des bâtiments les plus impressionnants jamais construits sur le continent américain avant l’époque moderne : le Palais, qui mesure 120 mètres de long !!!

 

Et il existe d’autres sites à visiter… Uxmal et ses environs constituent l’un des plus grande concentration de culture maya dans la péninsule du Yucatán, ne manquez pas l’occasion de visiter cette région pendant vos vacances !

Le Cinéma Mexicain

Le Cinéma Mexicain

Pourquoi ne pas préparer votre visite du Mexique en découvrant sa culture à travers des films ? L’industrie cinématographique du pays se porte bien, et fut pendant son âge d’or (entre les années 30 et 60) la plus importante d’Amérique latine. Le Festival du Film de Guadalajara, qui se tient tous les ans, est le plus important du continent sud-américain. Si l’on ne saurait être exhaustif, voici quelques films mexicains qui ont marqué l’histoire du cinéma à travers les époques. En raison de l’attractivité évidente de ce pays pour l’ensemble du monde hispanophone, ils ne sont pas tous réalisés par des mexicains !

Los Olvidados de Luis Buñuel (1950)

Ce film fascinant explore le quotidien difficile des enfants pauvres dans les bidonvilles de Mexico. Malgré son ton très social, on y retrouve la patte surréaliste présente dans toute l’œuvre de Buñuel. Le film a reçu le Prix de la mise en scène au Festival de Cannes en 1951 et a été inclus dans le programme « Mémoire du monde » de l’UNESCO en 2013.

El Topo d’Alejandro Jodorowski (1970)

Ce très étrange western est un objet culte des années 70, longtemps projeté à la séance de minuit dans des cinémas de quartier. Il suit un justicier anonyme qui traverse le désert avec son fils pour défier les quatre plus grands tireurs aux alentours, chacun d’entre eux représentant une religion ou une philosophie. Attention, c’est du cinéma assez expérimental, le premier de la parfois très étrange filmographie d’Alejandro Jodorowski.

El Mariachi de Roberto Rodriguez (1993)

Un film célèbre pour avoir été l’un des moins chers de l’histoire du cinéma, avec un budget de 7000 dollars que le réalisateur a financé en partie en étant un cobaye pour des laboratoires pharmaceutiques. Si le manque de moyen se fait légèrement sentir, ce polar où un mariachi débarqué dans une petite ville perdue se retrouve avec entre les mains l’étui à guitare rempli d’armes d’un bandit se laisse tout à fait regarder, et a lancé la carrière de Roberto Rodriguez.

Y tu mamá también d’Alfonso Cuarón (2001)

Un road-movie triste et beau sur trois jeunes gens qui apprennent à se connaître lors d’un voyage en voiture le long de la côte Pacifique. Le film se montre fidèle à l’ambiance politique du Mexique des années 90 et décrit une jeunesse pas si insouciante que ça. Il a reçu le prix du meilleur scénario au festival de Venise en 2002.

D’autres films dans de prochains articles !

Installation au Mexique :  Louer ou Acheter ?

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Installation au Mexique :  louer ou acheter ?

 

Après plusieurs séjours au Mexique, c’est décidé : vous allez vous expatrier ! Pour du travail, pour quelques années ou pour la vie, parce que vous avez rencontré l’âme-sœur ou parce que vous n’imaginez plus l’existence sans ceviche et sans burrito… Les raisons ne manquent pas, mais la même question se pose, aussi bien en France qu’à Acapulco ou Mérida : vaut-il mieux acheter ou louer ? Cet article vous présentera des arguments en faveur de l’un et l’autre option, afin de vous aider à mieux choisir !

 

Les avantages de la location :

– Moins de dépenses globales, et pas d’impôts ! Vous devez bien entendu prendre soin du lieu que vous habitez, mais les problèmes sérieux : chauffe-eau à remplacer, câbles à changer, plomberie défectueuse, etc., sont du ressort du propriétaire. Et c’est à lui de payer les taxes annuelles du logement.

– Les loyers sont moins chers que le remboursement d’un prêt immobilier, et vous aurez une meilleure maison pour la même somme mensuelle.

– Et la maison sera certainement mieux située, puisque les logements neufs sont généralement construits aux abords des villes et pas dans les centres.

– Si vous décider de changer de ville ou si tout simplement votre logement ne vous plaît plus, vous pourrez partir à la fin de votre bail (voire même vous arranger avec le propriétaire pour partir plus tôt). Après, il suffit d’en trouver un nouveau et de déménager !

– Vous vous éviterez de nombreux maux de tête. Parfois même les réparations les plus basiques peuvent prendre des semaines/mois, mais si vous louez c’est le propriétaire qui remplira toute la paperasse.

 

Les avantages de l’achat :

– Vous aurez la sécurité de vous sentir chez vous avec votre famille. Qui plus est, le prix de l’immobilier dans les zones touristiques augmentent lentement mais sûrement, et si le mètre-carré devrait rester moins cher qu’à Paris ou New-York pour quelques années encore, plus tôt on investit et plus on économise !

– Votre situation sera plus stable : un domicile permanent rend la vie plus facile pour bien des tâches administratives, vous n’aurez plus à changer votre adresse tous les six mois dans vos documents officiels !

– Vous pourriez économiser sur les impôts. Les résidents permanent dans un pays étrangers peuvent obtenir une réduction d’impôts. Si vous êtes propriétaire, le revenu nécessaire pour un obtenir un visa de résidence permanente est beaucoup plus faible, et si vous avez plus de 65 ans vous pouvez payer moins d’impôt foncier.

– En tant que propriétaire vous pouvez aménager votre logement à votre guise, changer la peinture et planter un potager dans votre jardin si bon vous semble.

– Si vous contractez un prêt pour acheter votre maison, cela améliorera votre rapport de solvabilité dans le nouveau pays. Même si vous payez en liquide, les institutions financières sont toujours rassurées par un propriétaire !

 

Évaluez bien vos objectifs avant de vous décider. Ayez une idée de la durée potentielle de votre résidence au Mexique, et choisissez en fonction ! L’une comme l’autre option ont leurs avantages respectifs. A vous la casa mexicaine !