La Musique Mariachi dans le Folklore Mexicain

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La Musique Mariachi dans le Folklore Mexicain

 

Au Mexique comme dans la majorité des pays du monde, la musique la plus populaire est la variété internationale influencée par ce qui se fait aux États-Unis et le Mexicain moyen n’est pas plus un expert des traditions musicales de son pays que vous n’êtes un fin connaisseur du bal musette. Comme partout vous entendrez dans les bars du rock, de la pop, du rap… Il existe cependant plusieurs formes de musique traditionnelle mexicaine, dont la plus connue est incontestablement la musique Mariachi.

 

 

Si la Ranchera ou le Huapango vous sont sans doute inconnus, vous avez forcément déjà entendu le mot « mariachi » auparavant. Il désigne autant un style de musique que l’orchestre qui le joue, généralement composé de guitaristes, de violonistes et de trompettistes. Si cinq ou six musiciens suffisent pour former un groupe, il n’est pas rare de voir des orchestres de plusieurs dizaines de musiciens. Les paroles ont généralement trait à l’amour, à l’aventure ou à l’histoire révolutionnaire du Mexique, et célèbrent un machisme moustachu bon enfant.

 

 

Pendant longtemps on a cru que le mot « mariachi » venait du français « mariage » via l’intervention française au Mexique dans les années 1860 et en raison de la présence habituelle d’orchestres lors des mariages. Si le débat reste ouvert quant à l’origine du mot, il est aujourd’hui admis qu’il est antérieur à la seconde moitié du XIXème siècle et n’a rien à voir avec la France.

 

 

C’est sans doute le style musical mexicain le plus connu dans le monde, et certains grands musiciens viennent d’Amérique Latine ou du Sud des États-Unis. De nos jours n’importe quelle chanson de n’importe quel style peut être interprétée façon « mariachi », mais le gros du répertoire est constitué de chansons écrites et composées spécialement pour ce style. Beaucoup sont non-signées et leur origine se perd dans le magma de traditions populaires peu documentées. Encore aujourd’hui de nombreux classiques comme La Negra sont repris par grosso modo tous les orchestres mariachis en circulation. Les musiciens connaissent généralement des centaines d’airs, et lors des mariages ou d’autres fêtes, le public réclamera tel ou tel morceau.

 

 

Chaque année, le Festival International du Mariachi de de Guadalajara réunit la crème de la crème des orchestres du Mexique et d’ailleurs. Mais dans n’importe quelle ville mexicaine vous n’aurez pas à chercher bien loin pour trouver un restaurant ou un club qui propose des concerts. Et si vos pieds vous démangent et que vous avez bu un peu de tequila, vous pourrez essayer d’imiter ceux qui se livrent au zapateado, la danse généralement associée à la musique mariachi. Attention à ne pas vous fatiguer trop rapidement, car ça va vite !

Les Hôtels au Mexique

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Les Hôtels au Mexique

Les hôtels au Mexique, on ne parle pas seulement d’étoiles mais aussi de diamants. Les hôtels peuvent en avoir de un à cinq. On peut en trouver qui ne sont pas notés et offrent un service de qualité, mais ceux qui le sont sont sûrs. Plus que le prix, c’est bien le standard de l’hôtel qui est évalué.

Les hôtels cinq étoiles sont de qualité légèrement moindre tout en étant très élevée : par exemple, les draps sont peut-être moins luxueux ou alors le service d’étage ne fonctionne pas 24H/24.

Les hôtels quatre étoiles sont moins cher et plus basiques, mais garantissent quand même l’essentiel : propreté, eau chaude et purifiée, etc.

En dessous, la qualité diminue mais l’hygiène reste irréprochable : c’est la condition sine qua non pour avoir ne serait-ce qu’une étoile. En revanche, l’eau potable pourra être en bouteille plutôt qu’au lavabo.

 

Les chaînes hôtelières

Si les chaînes internationales les plus connues se trouvent facilement au Mexique, en voici des locales qui ne déméritent pas :

  • Hôtels Brisas (www.brisas.com.mx). Une des chaînes les plus respectées du pays, avec son look retro et ses infrastructures de qualité qui attirent les membres de la jet-set depuis des années.
  • Fiesta Americana et Fiesta Inn (www.posadas.com). Cette chaîne, filiale du groupe Grupo Posadas sont une référence pour l’hébergement à un prix abordable. Les hôtels Fiesta Americana sont parfaits pour les vacances en bord de plage, tandis que Fiesta Inn a une orientation plus business.
  • Hoteles Camino Real (www.caminoreal.com). La première chaîne hôtelière du Mexique, présente sur l’ensemble du pays, dans les stations balnéaires comme les grandes villes et même dans les campagnes. Ses couleurs chatoyantes et la qualité de son service ont fait son succès.

 

Les auberges et les hôtels indépendants

Le Mexique ce prête bien à ce type d’hébergement, plus proche de la vie des habitants, dans des cadres idylliques. La plupart des villages du Mexique ont au moins une petite hacienda ou un petit complexe de bungalows qui permettent aux visiteurs de se loger. La qualité varie mais on peut généralement trouver des avis sur Internet, sinon en français du moins en espagnol et en anglais.

 

 

Le système de notation des hôtels

Au Mexique, on ne parle pas seulement d’étoiles mais aussi de diamants. Les hôtels peuvent en avoir de un à cinq. On peut en trouver qui ne sont pas notés et offrent un service de qualité, mais ceux qui le sont sont sûrs. Plus que le prix, c’est bien le standard de l’hôtel qui est évalué.

Le Musée Sous-Marin de Cancún

Le Musée Sous-Marin de Cancún

 

Un des gros avantages du statut de touriste, c’est de pouvoir justement s’habiller en touriste et de miser sur le confort des vêtements plutôt que sur le style. Mais cela peut poser problème quand on a envie d’aller au musée. En short et tongs, on a vite fait de se sentir intrus. Et pour peu qu’il soit bondé, on en sort avec une sorte de fatigue très particulière dans les jambes, résultat d’heures passées à faire la queue devant tel ou tel tableau réputé. Bref, les musées en vacances, ce n’est pas forcément l’idéal ! Mais celui dont nous allons parler maintenant est d’un tout autre genre… Pas besoin de se mettre sur son 31, non, un maillot, des lunettes de protection et un tuba suffiront amplement !

 

L’anglais Jason deCaires Taylor est à l’origine de la création du MUSA (Museo Subacuático de Arte ou Le Musée Sous-Marin de Cancún en français), une collection étrange et enchanteresse de sculptures sous-marines située près du récif de corail au large de Cancún, et il a lui-même offert plusieurs de ses créations, sur les 500 qui constituent à l’heure actuelle le « catalogue » du lieu (façon de parler, tout cela n’est pas à vendre !). Sa collection porte le nom « Évolution Silencieuse » et montre l’impact des êtres humains sur leur environnement, de façon positive et négative. Pour ces statues Jason deCaires Taylor s’est inspiré de la communauté de pêcheurs au sein de laquelle il vit, et a travaillé le moindre détail des visages et des vêtements afin d’être le plus fidèle possible à la réalité. L’ensemble a nécessité 18 mois de travail l’utilisation de 120 tonnes de béton, de sable et de gravier.

 

Le MUSA est sans doute l’attraction sous-marine la plus ambitieuse créée par l’homme. Légèrement à l’écart des récifs principaux, les sculptures sont avec le temps devenues des récifs à part entière. Le MUSA est non seulement une expérience esthétique hors du commun mais aussi un bon moyen de protéger le récif de corail : en s’assurant que les sculptures utilisent des matériaux promouvant le développement de la vie corallienne (d’où le nom d’Évolution Silencieuse), Jason deCaires Taylor a créé un paradis artificiel qui attire les créatures marines autant que les touristes. Ceux-ci sont évidemment enchantés à l’idée de nager au milieu des tortues et des lamantins, et le récif de corail même est ainsi préservé d’une trop forte présence humaine.

Le Vin Mexicain

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Le vin mexicain

 

On les connaît, les français en vacances. Ils aiment le dépaysement et la découverte d’une culture différente mais s’ils peuvent mettre la main sur un bout de fromage et un bon vin, ils ne vont pas dire non ! Pour le fromage vous risquez d’être déçu : celui produit au Mexique n’a pas vraiment de goût, celui importé des États-Unis non plus, et celui importé de chez nous est hors de prix. En revanche, il existe une véritable tradition du vin mexicain, et s’il est moins prestigieux que le nôtre ou le vin italien, c’est un produit du terroir qui pourrait bien vous surprendre !

 

Historiquement, ce sont les Espagnols qui ont lancé la viticulture sur place. Les Conquistadors ayant peu de temps après leur arrivée épuisé les stocks de vin européen qu’ils avaient amené avec eux, l’une des premières décisions politiques d’Hernán Cortès en tant que gouverneur du Mexique fut, dès 1521, d’ordonner la plantation de vignes importées d’Europe afin de remédier à ce manque. Cela fait du vin mexicain le plus vieux de l’ensemble du continent américain, bien avant celui d’Argentine ou de Californie.

 

C’est d’ailleurs dans un État voisin de celui américain, la Basse-Californie, et plus précisément dans la vallée de Guadalupe, que se produit l’essentiel du vin mexicain à l’heure actuelle. Avec son climat très sec de type quasiment méditerranéen, cette région se prête admirablement à la viticulture. Sur place, deux tendances se dégagent. D’un côté un groupe de trois producteurs massifs aux parts de marchés importantes : L.A. Cetto, Santo Tomas et Monte Xanic, que vous trouverez dans la plupart des supermarchés du pays et qui s’exportent plutôt bien sur l’ensemble du continent américain. Et en face des dizaines de petits producteurs qui misent sur l’inventivité et la couleur locale pour tirer leur épingle du jeu.

 

Les cépages les plus présents au Mexique restent les cépages internationaux : Cabernet-Sauvignon, Merlot, Malbec et Syrah pour les vins rouges, Chardonnay et Sauvignon pour les vins blancs. Mais on trouve également nombre de cépages moins connus, certains originaires d’Europe comme le Palomino espagnol et le Nebbiolo italien, et d’autres caractéristiques de la viticulture du continent américain comme le Zinfandel.

 

Si vous pouvez consommer ces vins divers et variés au restaurant ou les acheter dans les supermarchés ou des boutiques spécialisées, la vallée de Guadalupe dispose d’infrastructures dédiées au tourisme œnologique. C’est certes un peu loin de la péninsule du Yucatán, mais si le programme de vos vacances vous en laisse le loisir, c’est l’assurance de découvrir toute l’étendue d’une tradition viticole authentique qui mérite d’être plus reconnue qu’elle ne l’est à l’heure actuelle !

Playa del Carmen – Les vacances, mode d’emploi

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Playa del Carmen – Les vacances, mode d’emploi

 

Imaginez la scène : vous voyagez avec votre sac à dos à travers le Mexique, vous avez visité des dizaines de petits villages, vous êtes parti en expédition dans la jungle pour observer des temples mayas, et vous avez pris des dizaines de photos de montagnes, de cénotes ou de formations rocheuses souterraines. Et après tout cela vous arrivez en un lieu de détente, où vous pouvez reposer votre tête sur plus d’oreillers que vous n’en avez jamais vu dans un chambre d’hôtel, allumer l’air conditionné, prendre une vraie douche d’eau chaude, et puis aller faire un tour sur la plage, vous mettre en terrasse d’un restaurant et profiter d’une bonne Margarita et d’un ceviche dans la plus pure tradition mexicaine… Hélas, vient le moment de payer l’addition et là c’est le drame !

 

Et voilà, Playa del Carmen c’est ça. Le paradis du touriste, avec tout le confort possible allié à la culture traditionnelle du lieu. Tout cela a un prix, mais il est mérité. Playa del Carmen fait partie des plus belles plages du Mexique. Voici donc : Playa del Carmen – Les vacances, mode d’emploi

 

Pendant longtemps c’était un petit village de pêcheurs qui servait de point de passage pour se rendre sur l’île voisine de Cozumel, où un culte était rendu à Itzel, la déesse de la Lune des mayas. A la fin du 20ème siècle le développement du tourisme à Cancún a fortement stimulé la fréquentation de la région, et Playa del Carmen est devenu une station balnéaire très en vue. Aujourd’hui la ville se décompose en trois zones principales : la zone résidentielle dans laquelle des Mexicains aisés mais aussi nombre d’Américains ont une résidence secondaire et dont l’accès est sécurisé, la zone urbaine au sein de laquelle vivent les habitants à l’année de Playa del Carmen, et la zone touristique, articulée autour de l’effervescente Quinta Avenida (5ème avenue). C’est là que se trouvent la plupart des magasins, des restaurants et des boîtes de nuit. Outre pendant la période de Spring Break avec ses hordes d’étudiants états-uniens, la ville attire encore plus de monde que d’habitude quand elle accueille le BPM Festival (musiques électroniques) en janvier et le Jazz Festival en novembre.

 

Mais quelque soit la période de l’année, on est toujours sûr de trouver de quoi se détendre et s’amuser sur place : plongée, planche à voile, kitesurf, visite des fonds marins ou même farniente sur la plage, aucune activité liée à la mer n’est absente du programme.

La Meilleure Période Pour vos Vacances dans le Yucatan ?

La Meilleure Période Pour vos Vacances dans le Yucatan ?

Au final, la décision vous revient. Notons en préambule qu’en ce qui concerne les prix/la foule et climat, la période la plus avantageuse est vers novembre/début décembre et que c’est entre janvier et avril que le voyage vous coûtera le plus cher.

La météo
Comme dans le reste des Caraïbes, la météo ne varie pas trop dans la péninsule du Yucatán, quelque soit la saison. Même en hiver, il fait généralement plus de 25 degrés pendant la journée, et c’est ce qui explique la présence massive de touristes européens et surtout américains pendant ces mois-là. L’été, le climat est très humide et chaud, et c’est là que les risques de pluie sont les plus importants.

La foule
Sans doute le facteur de différence le plus important entre la saison pleine et la saison creuse, et il n’est pas à prendre à la légère !
Si vous voulez profitez de votre séjour sans être entouré en permanence d’autres touristes, autant venir à une période où ceux-ci ne vous dérangeront pas trop ! Mais par contraste, c’est aussi pendant la saison pleine que le service est de la meilleure qualité. Les restaurateurs, hôteliers et autres guides touristiques sont particulièrement motivés. Hélas, ils sont aussi plus disposés à augmenter leurs prix, ce qui est à prendre en compte.

Par contraste, la saison creuse est sans doute le meilleur moment pour découvrir la culture mexicaine authentique. Si l’on excepte Cancún, qui est en ébullition 365 jours par an, le reste de la péninsule est nettement plus calme et ça peut être un avantage ! A vous de voir ce que vous préférez : l’ambiance de folie de la saison pleine ou celle détendue de la saison creuse !

Les événements et les festivals
Beaucoup choisissent d’organiser leurs vacances dans les Caraïbes en fonction de certains événements. Pendant la saison pleine la fête majeure est le Jour de la Révolution, qui a lieu le 20 novembre. C’est l’occasion d’assister à d’innombrables parades, concerts, discours, etc. En février, le carnaval est un autre événement incontournable qui n’a vraiment rien à voir avec ses équivalents actuels en Europe.

Fin mai, les amateurs de jazz peuvent se régaler à Cancún avec un festival dédié à cette musique. La fête nationale et le jour de Christophe Colomb ont également lieu pendant la saison creuse.
Mais quelque soit la saison, il y a toujours une fête quelque part dans la péninsule du Yucatán. A vous donc de choisir en fonction de vos possibilités et de vos envies !

Les Boissons Mexicaines

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Les boissons mexicaines

 

Visiter un pays, c’est aussi découvrir ses arts de la table. Si on ne saurait être exhaustif tant la gastronomie mexicaine est diverse, nous avons donc décidé de vous présenter quelques uns de ses éléments les plus représentatifs, en commençant aujourd’hui par les boissons !

 

Les aguas frescas

 

Le nom peut prêter à confusion. En effet, il ne s’agit pas simplement d’eau fraîche. Les aguas frescas sont un mélange de fruits, de céréales et de graines diluées dans de l’eau sucrée afin d’obtenir une boisson délicieuse qui est très populaire au Mexique, mais également dans les autres pays d’Amérique Centrale et dans les Caraïbes. Ce qui s’en rapproche le plus, pour des papilles occidentales, seraient les jus de fruits multi-vitaminés, mais la présence fréquente de graines et même de fleurs donne un goût bien distinct aux aguas frescas. Et puis, le plus souvent, c’est complètement bio, sans additifs ou conservateurs !

 

La tequila

 

Quand les conquistadors arrivèrent au Mexique, ils constatèrent que les mayas ne connaissaient pas la distillation, et la seule boisson alcoolisée qu’ils produisaient, à base d’une plante nommée Agava tequilana, avait un degré d’alcool relativement faible, à peine supérieur à une bière moyenne. En appliquant le procédé de la distillation à cette boisson, les conquistadors obtinrent la tequila. Celle-ci connut un succès croissant, d’abord sur le plan national, puis international, et c’est aujourd’hui un des produits d’exportation mexicains les plus importants. Cependant il faut être catégorique : la tequila vendue au Mexique est de bien meilleure qualité que celle qu’on peut trouver à l’étranger !

 

Le mezcal

 

Autre boisson forte produite à partir de l’agave mais selon des procédés différents, le mezcal est nettement moins populaire à l’international que la tequila, alors même qu’il est produit dans beaucoup plus de régions du pays. Il est plus populaire auprès des Mexicains, car généralement moins cher. Les producteurs mettent souvent une larve de chilocuil (une mite parasite de l’agave) dans les bouteilles pour différencier clairement les deux alcools, mais la pratique n’a rien de traditionnel.

 

Les bières mexicaines

 

Le Mexique produit de nombreuses bières, et il y en a pour tous les goûts ! Mais à l’exception de la célèbre Corona, les bières blondes ne sont pas les plus consommées. Elles manquent un peu de caractère ! Pour ce qui est des brunes, c’est une autre histoire. La Negra Modelo et la Bohemia sont toutes deux extrêmement populaires, et à raison : elles n’ont rien à envier à ce qui se fait de mieux en Angleterre ou en Belgique.

 

Surtout, tenez-vous loin de la Tecate, à moins d’être absolument assoiffé et de ne pas avoir le choix. C’est l’équivalent Mexicain d’une Kronembourg, absolument dénué de goût. Une sorte d’eau vaguement alcoolisée…

 

Et n’oubliez pas de consommer tout cela avec modération !